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10 janvier 2009

Jericoacoara - Fortaleza (Nord Brésil) - arrivée le 08/12/06Nous voici arrivés à Jericoacoara , petit paradis isolé mais néanmoins étonnamment fréquenté par les touristes que nous sommes, et disposant donc de tous les éléments de confort qui en découlent dans un cadre magnifique.
Au menu, capoiera tous les soirs sur la plage, tour de buggy dans les dunes, dégustation de crabes chez le producteur, baignades, farniente... bref tout ce qu'il faut pour reprendre des forces avant de retourner dans la jungle urbaine qu'est Sao Paolo.
Sur le chemin du retour court passage à Fortaleza, qui fait pas mal penser à sa grande soeur Rio de Janeiro et ses superbes plages, avec le coté "carnaval" et le pain de sucre en moins.

22 novembre 2008

São Luis - Lençois Maranhenses (Nord Brésil) - arrivée le 30/11/06

São Luis possède un superbe centre historique, où il fait bon flanner en faisant quelques pauses  dans les bons petits restos locaux. 
Je suis surpris de voir pas mal de noms de rues en français, mais j'apprends vite que c'est une des seules villes brésiliennes fondées par la France. Dans pas mal d'hotels et de restaurants, les cartes sont d'ailleurs encore bien souvent en français. 
Après cette petite pause, de nouveau un peu d'aventure, puisque on s'enfonce droit dans le brésil profond, direction les Lençois Maranhenses (littéralement les draps du maranhense). C'est une énorme étendue recouverte uniquement de dunes séparées par des lagons d'eau translucide, dont les tons bleu-vert contrastent avec les dunes d'un blanc éblouissant. Pour arriver jusque là, et pour en repartir, on expérimente le moyen de locomotion local, à savoir des pick-up tout terrain Toyota avec bancs en bois, pas très confortable, mais redoutablement éfficace sur les pistes en sable. On se régale des fruits du cajou, très rafraîchissants compte tenu de la chaleur et sécheresse ambiante. C'est d'ailleurs à peu près la seule plante qui pousse dans le coin,  l'anacardier ayant l'avantage d'avoir des racines très profondes. Petite précision, c'est le "faux fruit" de l'anacardier que nous mangeons, en effet le vrai fruit, qui donne la bien connue noix de cajou n'est pas comestible  (et même très toxique) s'il n'est pas préparé correctement.
C'est à ce moment-là que l'on apprend que Mayara est enceinte de Gustavo !
On décide donc d'aller se reposer dans un petit coin de paradis : Jericoacoara.


09 novembre 2008

Manaus / Hotel Ariau Amazon towers (Nord-Ouest Brésil) - arrivée le 25/11/06

Après quelques mois d'aventures en solitaire durant lesquelles j'ai pu explorer mes limites en termes de résistance aux conditions les pires possibles de transport, logement et alimentation, me voici de nouveau acompagné de Mayara, avec laquelle je vais devoir sacrifier un peu de l'aspect "roots" pour beaucoup plus de confort.
Nous voilà donc dans un vol Sao-Paolo-Manaus pour un hotel qui m'a parut un bon compromis entre confort et aventure : le Ariau (Araù en portugais) Amazon Towers, un projet complètement halucinant dont je ne soupçonais même pas l'existence. Le concept : un complexe hotelier en plein coeur de l'Amazonie, entièrement construit sur la canopée, c'est à dire à hauteur de la cime des arbres, soit à environs 30 mètres du sol. Le tout est fabriqué en bois, tous les batiments étant reliés par des passerelles qui se parcourent à pied ou en voiture électrique (!).
Pour vous donner une idée de la taille, il faut environs 3 heures de marche pour faire le tour de l'hotel en utilisant les passerelles (pas question de se promener tout seul au niveau du sol, c'est la jungle, la vraie).
Hormis l'aspect un peu "club med" des activités organisées, il faut dire qu'en 3 jours on a pu découvrir plein de choses vraiment intérressants sur l'Amazonie et vivre des expérienses géniales : nage avec les dauphins roses d'eau douce (Boto), pêche au piranha, capture de crocodile en pleine nuit, journée de survie en plein jungle avec un ancien commando, sans oublier les jeux quotidiens avec les singes pas farouches, la découverte des fruits locaux (il y en a un nombre incroyable, avec des saveurs tout aussi incroyables...), et les promenades sur le fleuve.
A Manaus, on se régale avec le Tacaca que me fait découvrir Mayara, pour qui la quête du meilleur Tacaca va devenir une vraie obsession pendant ces quelques jours dans la région amazoniene. C'est une sorte de soupe servie dans la rue, dégustée généralement en fin d'après-midi ("depois da chuva", après la pluie) dans une demi-calebasse. C'est très aigre, très fort et très bon.
Prochaine étape : São Luis